A propos
Ma première vie pro, comme peintre/sculptrice dans le décor événementiel, m’a vite confronté au gaspillage : des semaines de travail finissaient à la benne après chaque événement. Ensuite, j’ai sculpté pendant 5 ans des figurines BD de collection. Si le contexte changeait, la logique restait discutable : production délocalisée en Chine, matériaux nocifs… Ces constats m’ont poussé à questionner mes choix. À 30 ans, j’ai trouvé du sens en devenant éducatrice de jeunes enfants. Ces expériences ont nourri mon envie de m’engager dans une transition durable. Mon implication dans l’oasis du coq à l’âme a déclenché l’idée de créer une ressourcerie, pour agir concrètement via le réemploi et la sensibilisation.
